Violence économique

 Voici un texte qui pourrait être mis sur le blogue. Il en vaut le coup, tu verras, même s’il sort un peu de notre sujet. Il écrit par une réalisatrice française qui a le sens du punch!
Bonne journée,
Jennifer A.
VIOLENCE ÉCONOMIQUE ET CINÉMA FRANÇAIS,
par Pascale Ferran
LE MONDE | 26.02.07 | 13h56  •  Mis à jour le 26.02.07 | 13h56
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Article Le Devoir

Bonjour à toutes,
Voici le lien pour un article de Éric Desrosiers dans Le Devoir de ce matin avec des statistiques intéressantes (encore !!!) sur les femmes.

Cherchez la femme
Les femmes sont depuis des années le plus puissant moteur de la croissance économique mondiale.  Elles continueront de l’être si l’on fait ce qu’il faut.

Lucette Lupien

Un film de Julie Perron

Lucie de tous les temps - Un film de Julie Perron
sera présenté
À la salle Fernand-Séguin de la Cinémathèque Québécoise
Jeudi le 8 mars 2007 à 19 heures
Dans le cadre du programme
L’oeil documentaire autour de la désobéissance
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The Observer

Quelle incroyable coïncidence… The Observer publiait aujourd’hui un article sur le peu de femmes à réaliser des films au Royaume-Uni… Ci-joint l’article en .pdf. Une de mes réalisatrices fétiche y est interviewée : Antonia Bird (l’incroyable western cannibale “Ravenous”, c’est elle).

Bonne lecture !

Isabelle H.

The Observer (article)

Un mot de Ève Lamont

Un petit message pour vous inviter à lire le Devoir de ce week-end. Une sympathique chronique d’Odile Tremblay parle de notre lettre collective demandant une plus grande équité pour les réalisatrices. En envoyant cette lettre au 3 quotidiens, nous avons demandé qu’elle soit publiée le 8 mars, pour la journée internationale des femmes. Odile Tremblay m’a confirmé que la lettre serait publiée dans Le Devoir. J’ai tenté de savoir à quelle date exactement mais n’ai pas réussi à obtenir de réponse. À surveiller donc. Lire la suite »

En image!

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Pourquoi hausser le ton?

Parce que la voix des femmes doit se faire entendre, parce que l’équité n’est pas encore atteinte, parce qu’il y a moins de réalisatrices que de réalisateurs…

Tout cela a commencé hier soir pour moi. Je suis allée à la rencontre d’un groupe de réalisatrices qui préparent une lettre ouverte pour les journaux québécois qui sera publiée le 8 mars prochain. J’avais envie de signer la lettre mais j’avais des questions. Je suis repartie de la réunion avec la ferme intention de donner des outils pour faire entendre ces voix, pour poser et tenter de répondre à ces questions, et pour amener le débat sur la place publique.

Le blogue des réalisatrices équitables était né.

Yannou

Comité film

Nous avons pour l’instant écarté l’idée, d’une grande œuvre collective unique, puisque sa réalisation ( à court terme) serait trop complexe et trop longue. ( cela n’exclut pas la possibilité de le faire plus tard… ( pour le moment, je crois que personne se sent le courage d’écrire un scénario à plusieurs…) Lire la suite »

Un mot de Marquise Lepage

Bien sûr, comme toujours, des chiffres en apportent d’autres et je suis
sûre et certaine que c’est vrai qu’il y a moins de projets de femmes qui finissent par se retrouver à Téléfilm et à la Sodec… C’est aussi là très inquiétant…

Mais, j’ai été prof de cinéma dans deux universités et “marraine” à l’INIS et j’ai vu autant de filles vouloir devenir réalisatrices que de gars réalisateurs…

Pourquoi leurs projets n’arrivent pas jusqu’au bout? Il y a sans doute plusieurs raisons: La principale selon moi: Trop d’intermédiaires (producteurs, diffuseurs, distributeurs, comité de lecture, etc). Lire la suite »

Un mot de Julie Perron

Les changements majeurs des sociétés (de tout temps) ne se font
pas en quémandant ou en demandant gentiment mais en exigeant; l’égalité, la
parité, le respect. L’égalité existera quand il y aura autant de crétines
que de crétins. Comme disait Coline… :-)

Bien sûr qu’il faudra étudier, réfléchir et se documenter.

Pour le moment, nous voulons brasser un peu le cocotier et montrer qu’on
existe en étant solidaires. Après on pourra se demander pourquoi il y a
moins de filles qui déposent (si c’est le cas). Elles sont pourtant autant
dans les université en cinéma. Pourquoi nos cinéastes séniors sont reléguées
au programme indépendant à petit budget ? Pourquoi le documentaire (parent
pauvre de l’audiovisuel) est un repère de femmes ?

Pourquoi, pourquoi ? pourquoi ?

Tant qu’il y aura des femmes qui veulent faire du cinéma, elles devront être
entendues et respectées comme leurs confrères.

Qu’en pensez vous ?

Julie Perron

Les réalisatrices lèvent le ton. Lumière sur un scandale: l’équité n’est toujours pas une réalité dans notre société!