Pour signer:
ALLEZ À LA TOUTE FIN DES “COMMENTAIRES” CI-BAS ET REMPLISSEZ LA SECTION “LEAVE A REPLY” [et mentionnez votre profession]
Signé par les réalisatrices et réalisateurs suivants: Petunia Alves, Paule Baillargeon, Manon Barbeau, Céline Baril, Josée Beaudet, Joël Bertomeu , Sophie Bissonnette, Marie Boti, Arnaud Bouquet, Anastasia Bourlakova, Diane Boyer, Virginie Brault, Martine Breuillaud, Judith Brès, Marie Brodeur, Louise Carré, Hejer Charf, Martine Chartrand, Denis Chouinard, Patricia Chica, Suzy Cohen, Mireille Dansereau, François Delisle, Denys Desjardins, Guylaine Dionne, Hélène Doyle, Hélène Duchesneau, Philippe Falardeau, Pascale Ferland, Denise Filiatrault, Johanne Fournier, Jeannine Gagné, Diane Gagnon, Yannick B. Gélinas, Katerine Giguère, Nicole Giguère, Louise Giguère, Serge Giguère, Karina Goma, Sylvie Groulx, Isabelle Hayeur, Dorothy Henault, Julie Hivon, Karim Hussain, Magnus Isacsson, Helene Klodawsky, Lucie Lachapelle, Carole Laganière, Sylvie Laliberté, Lucie Lambert, Ève Lamont, Marie-Andrée Landreville, Marie-Pascale Laurencelle, Isabelle Lavigne, Richard D. Lavoie, Jean Pierre Lefebvre, Marquise Lepage, Chloé Leriche, Marilu Mallet, Lisette Marcotte, Caroline Martel, Catherine Martin, Anne Michaud, Robert Morin, Anne-Marie Ngô, Christiana Nicolae, Janet Perlman, Julie Perron, Danielle Pigeon, Stéphanie Pihéry, Léa Pool, Erica Pomerance, Valérie Pouyanne, Johanne Prégent, Vanya Rose, Sylvie Rosenthal, Marie-Josée Saint-Pierre, Nathalie Saint-Pierre, Anne Senécal, Coline Serreau, Lisa Sfriso, Pierre R. Thériault, Francine Tougas, Nathalie Trépanier, Sylvie Van Brabant.
Autres signataires :
Louise Boivin, Étudiante au doctorat en sciences sociales, Sophie Bolduc, Sous-titreuse, Jennifer Dorner, Alliance des arts médiatiques, Marie-Josée Doyon, Catherine Drolet, Productrice, André Duchesne, Compositeur, Martin Dufresne, Traducteur et scénariste, Louise Dugal, Monteuse, Éric Fourlanty, Ex-critique de cinéma, Renée Garaud, Ex-monteuse et ex-réalisatrice-productrice, Isabelle Gatti, Artisane dans l’industrie, Marie Julie Garneau, Étudiante en communication et directrice générale d’une coop de production médiatique, Judith Gruber-Stitzer, Compositrice de musique de film, Diane Hétu, Chargée de distribution à l’ONF, Nicole Hubert, Productrice, Serge Lafortune, Valérie Larivière, Traductrice, Catherine Legault, Monteuse, Karine Lepp, Lucette Lupien, Consultante en cinéma, Julie Médam, Étudiante à l’INIS, Nathalie Moliavko-Visotzky - Directrice photo, Martine Pagé, Scénariste, Roch Poirier, Technicien, Audrey Riberdy, Joëlle Rouleau, Étudiante à la maitrise en études cinématographiques; technicienne de scène et de télé; et auxiliaire d’enseignement pour les cours de production cinéma à l’université, FX Tremblay, Alliance des arts médiatiques indépendants (AAMI), Francis Van den Heuvel.
2007/03/05 à 09:28
Je réalise modestement des documentaires pour la télévision qui m’amènent à rencontrer des individus du monde entier. Derrière ma caméra, je me sens toujours comme un voleur. Comme d’autres voyagent avec un cheval emprunté, je filme souvent avec un oeil emprunté. Celle ou celui qui se trouve face à moi témoignerait mieux de ses propres yeux. Je signe d’abord cette lettre parce que le manque d’équité entre les femmes et les hommes est un anachronisme honteux. Mais je la signe surtout pour un regard équitable : je veux voir ce que les réalisatrices ont à me montrer de ma société.
PS- Aucun corps de métier ne devrait être aujourd’hui identifié à un sexe plus qu’à un autre. Rappelons toutefois cette triste statistique entendu à l’instant dans un film de Peter Watkins (La Commune, 2000) : en France, 98 % des secrétaires sont des femmes alors que le taux de réussite de celles-ci dans les études supérieurs est supérieur à celui des hommes.
2007/03/06 à 06:10
Un cinéma riche, unique, imaginatif et…équitable!!!
2007/03/06 à 08:26
J’ai lu votre lettre avec un bonheur i m m e n s e!!!!!. Je voudrais signer votre lettre mais aussi m’impliquer au sein de votre groupe si vous avez besoin de moi.
Félicitation!!!!
2007/03/07 à 12:11
SVP ajouter mon nom à la liste des signatures. Merci
2007/03/07 à 04:21
Je me doutais de cette réalitée - les préjugés (probablement souvent inconscients) que rencontrent les réalisatrices - mais je n’avais pas de statistiques pour corroborer mon impression. Maintenant je constate que j’avais raison. J’ignore pourquoi les femmes subissent encore cet état de fait dans le domaine de la réalisation alors qu’elles sont maintenant hautement respectées comme productrices. Est-ce à cause de l’idée encore présente dans l’esprit de plusieurs personnes, que le talent de “création” et le “génie” artitisque sont le fait des hommes ? Peut-être est-ce plutôt dû au fait que le travail de réalisateur (trice) a une conotation de “chef”. Plusieurs personnes - hommes ET femmes - n’aiment pas recevoir d’ordre de la part d’une femme. Je l’ignore, mais ce qui est certain c’est que cette situation est déplorable. Il y a un manque évident dans le paysage cinématographique québécois. Je n’ai rien contre les films mettant en scène des hommes dans la trentaine et réalisé par des hommes dans la trentaine, mais j’aimerais bien parfois voir autres choses : des personnages - hommes et femmes - au-delà de la trentaine et de la quantaine, des hommes vue par des femmes, des femmes vue par des hommes, etc.
2007/03/08 à 02:05
J’ajoute mon nom à cette liste d’illustres réalisatrices, amies et militantes.
Denys Desjardins
2007/03/08 à 07:33
Je suis d’accord et même est plus à dire quand le lieu et ll’occasion s’y pretteront.
2007/03/08 à 10:28
J’aimerai que mon nom soit également ajouté à la liste des signatures.
Merci bien, et bravo pour cette levée de bouclier.
2007/03/08 à 12:04
As I work towards creating my first feature, adapted from a woman novelist and to be written and directed by myself, a woman, I feel an army of fellow artists behind me, leading my generation on, making it all the more glorious a process!
One should also note women like Marie Potvin at the SODEC in Jeunes Createurs who has, in my experience, proven to be a force to be reckoned with.
2007/03/08 à 12:40
Nous sommes enlisés dans une esthétique guidée par l’imaginaire des hommes et certains semblent croire, à tors, que c’est l’unique ou la meilleure approche. Il est temps que nous nous en rendions compte. Cette iquitée dans le financement du cinéma nous fait réaliser comme nous sommes en retard. Un changement d’attitude et de point de vue ne peut qu’avoir des retombées positives pour tout le monde. Je souhaite être sur la liste de soutien.
2007/03/08 à 01:03
Il faut absolument que les instances financières des deux gouvernements revoient leur politiques de financements: le cinéma représente l’histoire et la culture d’un pays. Le cinéma n’est pas un commerce, c’est le 7ième art, dit-on. Nous devons impérativement nous doter des moyens de financer généreusement et également les hommes et les femmes qui témoignent de notre réalité, de notre histoire et de nos rêves collectifs.
J’appuie inconditionnellement les signataires de cette lettre.
André Duchesne
Compositeur
2007/03/08 à 01:33
Je comprends que vous vouliez amener ce débat sur la place publique. Il est toujours délicat de critiquer une démarche de ce genre, parce qu’elle attire naturellement la sympathie, mais j’aimerais tout de même faire part de quelques réserves sur les arguments qui sont évoqués dans cette lettre.
Le nombre d’étudiants dans les cours de cinéma ne m’apparaît pas comme une bonne mesure de l’intérêt pour la réalisation. On étudie le cinéma pour toutes sortes de raisons. Le mouvement KINO m’apparaît comme un meilleur indicateur. Or, si on consulte la liste des membres de KINO sur leur site, on voit qu’il y a beaucoup plus d’hommes que de femmes. La participation à ce mouvement n’est pourtant pas restreinte par qui que ce soit…
Se pourrait-il que les hommes soient tout simplement plus attirés par la réalisation ? Qu’est-ce qui nous dit que ce n’est pas le cas ?
Aussi, on parle du ratio des projets acceptés à la SODEC et à Téléfilm Canada, mais il faut voir aussi quel est le ratio au niveau des demandes.
L’autre élément qui me vient à l’esprit, c’est que les femmes font surtout des films d’auteur, non ? Si c’est le cas, il me semble évident que les films d’auteur sont défavorisés au niveau des budgets, et que cela peut expliquer en partie les statistiques. Il faudrait alors établir une comparaison au niveau du cinéma d’auteur pour avoir un portrait de la situation.
Bref, je respecte cette démarche, mais je ne suis pas tout à fait convaincu par les arguments.
2007/03/08 à 01:53
Bonjour Étienne,
Tes points sont intéressants. Mais je te poserai une seule question: pourquoi les femmes ne réalisent pas autant de films que les hommes? En tant que femme et réalisatrice, je ne me sens pas lèsée au quotidien, mais force est de constater qu’il y a moins de femmes qui réalisent des films, bien que nombreuses à l’école et dans le milieu du cinéma en général (sur d’autres postes que celui de réalisatrice). Les autres disciplines artistiques et les autres métiers (policiers, par exemple) n’ont pas si grande disparité entre les hommes et les femmes. Ce problème est plus grand dans le milieu cinématographique, qu’on croirait davantage progressiste que d’autres milieux. Là est le problème, là sont les questions à se poser. Il faut voir plus loin que quelques statistiques et qu’une réalité des faits…
Yannick B. Gélinas
2007/03/08 à 03:19
Je n’ai pas la réponse à ta question, Yannick.
Mais le terme “équité” fait référence à un système (écoles-institutions-entreprises-médias) qui serait injuste. C’est possible que le système soit injuste. C’est ce qu’il faut savoir d’abord.
Car s’il s’avère que le système lui-même n’est pas injuste, le problème a alors une autre cause. Si, après leurs études en cinéma, les femmes décident de se tourner vers autre chose que la réalisation, on ne parle plus d’un problème d’équité. On parle de choix personnels et c’est beaucoup plus difficile à diagnostiquer. Beaucoup de choses nous poussent à faire des choix. Tantôt des craintes, tantôt des obstacles bien réels. Si les femmes sont convaincues que le système leur sera défavorable, ça ne fait rien pour les encourager à aller vers la réalisation. C’est la raison pour laquelle il faut répondre à cette question avant tout.
Toi tu parles de mentalités et tu as raison de dire que ce n’est pas une question de statistiques. Mais la lettre fait clairement référence au manque d’équité d’un système. Et pour démontrer qu’un système n’est pas équitable, il faut bien argumenter et débattre sur des faits et des statistiques. Et c’était le but de mon intervention précédente.
2007/03/08 à 04:16
Productrice “Jeunes Créateurs”
2007/03/08 à 04:29
Bonne chance a toutes!!!
2007/03/08 à 05:02
Bonjour,
J’ai lu mon nom dans la réplique à la lettre des réalisatrices de Nathalie Pétrowski cette semaine. On m’y présentait comme une des jeunes réalisatrices ayant réussi le tour de force de produire un long métrage de fiction dans les dernières années. J’apprécie beaucoup qu’on me donne cet étiquette. Ce que l’article de Mme Pétrowski ne mentionne pas, par contre, c’est que mon film remonte à 7 ans et que depuis, malgré de nombreux dépôts, je n’ai pas réussi à faire un deuxième film. Je remarque aussi que Manon Briand est étrangement muette depuis plusieurs années, elle qui avait eu un départ remarqué à peu près à la même époque.
J’enseigne moi aussi le cinéma et je vois dans mes classes autant de filles que de garçons et je ne peux que constater que le talent est également réparti entre les deux sexes.
J’ai toujours voulu résister au piège de la paranoïa féminine, l’étiquette féministe est colorées de tant de préjugés aujourd’hui, cependant, les chiffres parlent d’eux-mêmes et l’absence des femmes en réalisation de fiction doit soulever des questions. Que se passe-t-il? Qu’est-ce qui décourage les femmes ou les empêche de déposer des projets en fiction? Je pense que la question doit être posée et qu’on doit tenter d’y répondre pas seulement par des mots, mais aussi par de gestes. C’est la raison pour laquelle j’aimerais ajouter ma signature à celles figurant déjà sur la lettre. Merci, de cette initiative qui, au moins, permet le débat et la discussion.
2007/03/08 à 05:11
Bonjour Étienne et Yannick,
Votre débat est intéressant. Il me semble qu’il faut élargir la notion de réalisation à la télévision, et ne pas la restreindre au “film” et donc au cinéma. Je discutais il y a peu avec une réalisatrice qui ne se sent pas frustrée de ne pas pouvoir réaliser son premier long-métrage, ce n’est pas là l’ambition de tout le monde. Elle m’expliquait simplement qu’elle avait la formation et les qualités pour diriger des plateaux à trois caméras, des téléséries, des pubs, des clips…etc. Mais qu’elle savait qu’on ne ferait jamais appel à elle pour ce genre de travaux souvent réservés aux hommes. Si les femmes réslisatrices sont plutôt apparentées à un cinéma d’auteur, c’est peut-être aussi parce qu’on en voit aucune dans l’industrie commerciale faute d’opportunité offerte.
Concernant la première intervention très intéressante d’Étienne, j’ajouterais qu’il faut effectivement mener ce débat avec des réserves et un certain sens critique afin d’éviter des dérives discriminatoires “positives”, ce qui ne changerait rien au sexisme ambiant.
Enfin, pour finir sur une note positive, rappelons que l’excellente Pascale Ferran vient d’être récompensée d’un César outre-atlantique !
Cordialement à tous,
Arnaud Bouquet
2007/03/08 à 05:18
Depuis toujours, nous sommes tous et toutes contre toutes les formes de sexisme, de racisme , de NON HUMANISME.
Il est temps d’évoluer, bon sang !
2007/03/08 à 05:48
Hélène Duchesneau
2007/03/08 à 06:04
Je suis du nombre des réalisatrices qui ont essuyé un refus lors du dernier dépôt à la SODEC et Téléfilm. Comme c’est peut-être dans la nature des femmes de “s’auto-flageller”, je n’ai accusé personne d’autre que moi dans ce refus. Mon scénario n’était peut-être pas tout à fait au point même si le fond de l’histoire semble plaire à priori. Je me mettrai donc à la tâche pour retravailler ce projet qui est dans les filiaires des bailleurs de fonds depuis 6 ans déjà, sans accuser personne d’autre que moi! Mais quand je vois ce qu’on a produit et accepté de financé dans certain cas, là je ne comprend pas. Je me dis que mon projet a définitivement sa place, même dans la forme actuelle. Quels sont les critères pour passer la rampe ? Malgré plus de 20 ans d’expérience en réalisation de toute sorte, je suis considérée comme une débutante. C’est comme si on devait gérer une certaine notoriété avant d’être pris au sérieux. Être stratège, grande gueule, metteur en scène, chanteur ou comédien pour assurer au projet un succès d’estime favorisant un retour sur investissement. Ça, malheureusement , ce n’est pas dans ma nature! Serait-ce une des raisons qui explique le peu de femme en cinéma?
2007/03/08 à 07:00
J’aimerais ajouter ma signature. Je suis réalisatrice et productrice.
2007/03/08 à 07:22
Martine Pagé, scénariste (qui espère éventuellement faire un retour à la réalisation).
2007/03/08 à 07:36
J’ajoute mon nom à cette lettre . Je suis auteure et réalisatrice. Merci à celles qui en ont pris l’initiative.
2007/03/08 à 08:19
Solidairement!
2007/03/08 à 08:25
Merci pour votre geste collectif car l’égalité entre les femmes et les hommes, tout comme celle entre les personnes d’origines diverses, ne tombe pas du ciel, mais elle vient avec de la solidarité et des mesures concrètes en faveur de la justice.
Il faut qu’il y ait plus de films réalisés par des femmes qui soient financés ! C’est vrai qu’il y a moins de projet de films présentés par des femmes à la SODEC ou ailleurs… mais ce n’est pas pour des raisons “naturelles”. Ce n’est pas non plus parce que les femmes n’ont pas la bonne attitude et ne sont pas toutes des “winner”. C’est comme pour l’emploi: s’il y a plus de femmes que d’hommes dans les emplois peu payés, c’est pour des raisons d’ordre social et historique. Ne pas reconnaître ça en 2007, c’est se mettre la tête dans le sable. Le reconnaître, c’est en tenir compte dans la balance et, entre autres, subventionner une plus grande proportion de films réalisés par des femmes. Ce serait plus juste.
2007/03/08 à 08:27
Je suis étudiante en communication et directrice générale d’une coop de production médiatique (Coop du terrain vague) qui cherche à donner une certaine visibilité à des projets qui sortent des sentiers battus.
Je suis en train de rédiger un mémoire de maîtrise sur la reconnaissance des femmes réalisatrices au Québec; mes recherches sur le sujet m’ont amenée à faire un constat assez désastreux, comme vous vous en doutez. Malheureusement, cette situation asymétrique s’applique également au reste du monde; partout, les femmes peinent à faire leur place.
C’est donc avec un grand enthousiasme que j’ajoute mon nom au bas de votre lettre. Bravo pour cette belle iniative!
2007/03/08 à 09:02
S.V.P. ajouter mon nom à la liste des signataires en tant qu’éternelle réalisatrice stagiaire puisque je n’arrive pas à mettre en route un deuxième documentaire d’auteur…
2007/03/08 à 09:41
écrivain, scénariste, réalisatrice.
2007/03/08 à 11:07
Salut Julie !
Merci d’avoir ajouté ton nom aux signataires de notre lettre ! On ne t’avait pas oubliée, mais ton couriel n’était pas disponible sur le site de l’ARRQ, et je ne l’avais pas trouvé en faisant une recherche sur internet. Ensuite, on a eu nos 40 signataires, et on a envoyé la lettre aux médias pour qu’elle soit publiée pour le 8 mars, alors j’ai remis à plus tard mes efforts pour te rejoindre, et je le regrette beaucoup aujourd’hui. Mais on a été submergées, alors voilà ! Les autres réalisatrices mentionnées par Nathalie Petrowsky dans son article ont toutes été contactées. Certaines ont décliné l’invitation à signer pour des raisons valables que nous respectons, d’autres nous ont offert leur appui sinon leur signature, tandis que d’autres n’ont pas répondu mais le feront peut-être dans les jours qui viennent. J’aurais apprécié que Madame Petrowsky appelle l’une de nos porte-parole, comme l’ont fait tous les autres journalistes avant d’écrire leur article. L’une de nous aurait pu, et très aisément, répondre à toutes les questions soulevées dans son article. J’espère que Madame Petrowsky lira votre commentaire, chère Julie, ainsi que ma réponse. En attendant, bonne chance dans vos projets, qu’on espère très nombreux !
Isabelle Hayeur
des Réalisatrices Équitables
2007/03/09 à 12:24
Une autre dans la catégorie fée marraine et solidairement vôtre !
2007/03/09 à 06:24
Realisatrice/Scenariste
2007/03/09 à 06:55
J’emmerde Nathalie Petrowsky!
2007/03/09 à 07:00
Belle initiative tout à fait nécessaire.
Je serais très intéressé à voir des statistiques séparées sur le domaine documentaire.
J’éthais hors circuit pendant une semaine à cause d’une chirurgie, mais je trouve dommage qu’on ait eu l’impression que les réalisateurs (masculins donc) ne voulaient pas signer, il me semble qu’appuyer cette lettre devrait aller de soi.
2007/03/09 à 09:36
Réalisatrice
2007/03/09 à 09:40
Peace, love & équité !
2007/03/09 à 09:57
Traductrice et réalisatrice
2007/03/09 à 10:30
Une justice longtemps attendue…
2007/03/09 à 11:27
réalisatrice (films d’animation)
2007/03/09 à 12:22
Cinéaste
2007/03/09 à 01:31
Ne laissons pas la vision des femmes sur les tablettes.
Les injustices que subissent les réalisatrices au Québec en 2007 (oui, oui, 2-0-0-7) sont extrêmement gênantes. Le mot injustice, ici, n’est pas une hyperbole. Les statistiques parlent d’elles-mêmes et Je parle pour moi-même avec elles. Je travaille dans l’industrie depuis déjà dix ans et je peux affirmer avoir assisté plus d’une fois à des inégalités honteuses de genre envers les femmes. L’industrie des arts visuels est depuis quelques années un territoire compétitif et individualiste d’homme pour les hommes. Ces injustices s’opèrent dans plusieurs corps de métiers selon les différentes sphères de l’industrie (Pub, Tv, Cinéma, Vidéo Clip…) Je ne veux surtout pas généraliser cette situation car j’ai aussi assisté à de belles complicités entre homme et femme. Par conséquent, je suis confuse et frustrée de connaître trop de réalisatrices, curieusement inconnues, ayant soumis des œuvres intelligentes, personnelles, troublantes et sensibles qui n’ont jamais vu le jour, faute de financement. Ma frustration augmente lorsque j’assiste à des projections de films pauvres et débridés provenant du programme « jeune créateur » financés par la SODEC… Non-sens!
Mais pourquoi ces injustices se pratiquent-elles en 2007. Les femmes ont-elles une vision différente de la production ? Les structures de production, t’elles qu’on les exerce aujourd’hui, provoqueraient-elles une pression démesurée sur les réalisatrices (eurs) ainsi qu’à tous les corps de métier reliés à une production? Serait-ce le système de financement limité, les budgets titanesques, les salaires présidentiels et les quinze heures de travail intensif par jour qui nous condamnent, nous les artisans, à percevoir et même à penser le cinéma d’un façon unique (c.à.d) en tant que produit? L’idée même de se vendre pour obtenir du financement ou obtenir une certaine crédibilité dans l’industrie fait-elle partie des valeurs des cinéastes engagés qui désirent tout simplement promouvoir leur vision de la société.
Je crois sincèrement que cette alarme actionnée par les réalisatrices n’est que la pointe de l’iceberg. Plusieurs facteurs originaires de l’industrie même contribuent à des injustices et des inégalités de toutes sortes. J’encourage toutes les réalisatrices à se battre pour sortir leur vision des tablettes. Je suis de tout cœur avec vous et n’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de renfort.
Isabelle Gatti
Visionnaire
2007/03/09 à 01:52
réalisateur/producteur
2007/03/09 à 02:00
Je passe de solidaire à signataire. Il me semble que plusieurs femmes, incluant moi-même, déposeront sous peu en production à la Sodec et à Téléfilm leur projet de long métrage de fiction. Histoires à suivre, et à voir j’espère.
2007/03/09 à 02:41
cinéaste
2007/03/09 à 02:48
Je me souviens d’une étude publiée il y a une bonne vingtaine d’années indiquant que le nombre de films canadiens (tous genres confondus) étaient équitablement partagés entre réalisateurs et réalisatrices. Par contre, en allant plus en détail, on constatait que plus le budget d’une production augmentait, plus les réalisatrices se faisaient rares, “cantonnées” au court-métrage, au documentaire et au cinéma indépendant, tous sous-subventionnés et sous-diffusés. Au cinéma comme ailleurs, plus il y a d’argent, moins il y a de femmes. Que cette situation perdure en 2007, (et menace de s’aggraver avec les visées “hollywoodiennes” de nos institutions), est inadmissible. Il n’y a pas de solution simple à ce problème complexe, mais la réflexion et l’action s’imposent.
Éric Fourlanty, ex-critique de cinéma
2007/03/09 à 03:19
Profession: traducteur et scénariste
2007/03/09 à 03:41
La révolution des femmes est loin d’être terminé. Encore un long chemin a parcourir….aller les hommes, on signe!
2007/03/09 à 05:18
Bonjour,
Bravo pour cette initiative nécessaire. Je trouve formidable et important qu’elle dépasse les clivages entre les sexes et les générations. J’espère aussi qu’elle donnera naissance à d’autres actions concrètes pour exiger que la situation ne change. Bonne chance et n’hésitez pas à me contacter !
Julie Médam, étudiante dans le Programme Documentaire, INIS
2007/03/09 à 05:53
réalisateur/ scénariste/ dop.
2007/03/09 à 06:24
Cinéaste
2007/03/09 à 06:37
Scénariste, réalisatrice
2007/03/09 à 07:21
Cinéaste indépendante
2007/03/09 à 07:53
Et du côté des Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada, où le cinéma d’auteur est pourtant mis en valeur, a-t-on des données pour étayer le décodage de la tendance ?
J’ai été surprise de recevoir cette semaine une liste des récipiendaires de bourse dans le volet dans lequel mon projet, pour une 2e année consécutive, a été recommandé avec une mention honorable sans pour autant que le financement ne suive… J’ai cru à une erreur d’impression, mais liste des récipiendaires présentait les noms de 6 hommes/6 candidatures retenues !
Merci aux instigatrices de cette initiative et longue vie à cette vague de conscientisation collective aussi touchante qu’essentielle.
2007/03/09 à 09:13
Sous-titreuse
2007/03/10 à 08:53
Monteuse
2007/03/10 à 10:30
vidéaste indépendante
2007/03/10 à 12:10
Monteuse
2007/03/10 à 02:36
Alliance des arts médiatiques indépendants (AAMI) et bien plus…
2007/03/10 à 03:36
ENFIN!
Je vous appui à 100%, il faut que ça change!!
am
2007/03/10 à 07:59
Bonjour Isabelle,
>
> J’étais dans le bas St-Laurent pour le tournage de
> Serveuses Demandées et je n’ai pas ouvert mes mails.
> Nous avons fait des journées de fousssss…….dans le
> froid glacial.
>
> Sache que je suis de tout coeur avec vous et que je
> suis tellement fière de savoir qu’il y a enfin ce
> mouvement d’un groupe de femme, celui des
> réalisatrices du Québec qui s’élève devant plusieurs
> années de cinéma au masculin. Pendant des années nous
> avons été tellement silencieuse que je n’avais plus
> beaucoup d’espoir de voir un groupe de femme
> revendiquer un cinéma qui était le leur.
>
> Je sais qu’il est trop tard mais je signe sans
> hésitation votre lettre; symboliquement du moins.
> N’hésitez pas à me joindre dans le futur pour des
> évènements à venir. Je termine mon tournage le 5 avril
> je serai plus disponible après cette date.
>
> Bravo! vous avez toute mon admiration et mon plus
> grand respect.
> Guylaine D.
>
2007/03/11 à 09:31
scénariste et vidéaste
2007/03/11 à 09:53
Vive la solidarité dans la contestation mais aussi dans l’action. Pour que nos productions, fictions ou documentaires soient le reflet de nos inspirations et qu’elles puissent se réaliser avec ou sans les institutions.
2007/03/12 à 07:14
Bonjour et bravo !
Ex réa, monteuse, productrice, aujourd’hui embarquée dans une autre forme de lutte et de réalisation, bien sur, je me joins à vous pour réclamer ce qui aurait dû depuis toujours couler de source.
Tout ça ne peut qu’avancer dans le bon sens parce que le contraire serait grave.
Bises,
Renée
2007/03/12 à 09:36
Scénariste. Vidéaste. Monteuse.
J’appuie cette indignation, ce désir, ce besoin.
2007/03/12 à 10:04
réalisatrice
L’inéquité (peut-être même l’injustice), prend plusieurs formes et se manifeste dans nombre d’aspects de notre profession.
Il est absolument urgent de rectifier le cours des choses.
2007/03/12 à 12:02
Bravo pour cette initiative!
2007/03/12 à 02:09
scénariste/réalisatrice
Pour éventuellement ne plus avoir de doute sur ce que l’on fait à cause de ce que nous sommes.
2007/03/12 à 03:27
Cinéaste indépendante
2007/03/12 à 08:33
Un nom de plus pour soutenir des femmes dans leur métier qui est très important à mes yeux…
2007/03/12 à 10:06
Compositrice de musique de film
C’est dommage qu’il y a toujours trés peu des femmes qui composent la musique du film.
2007/03/12 à 10:06
Cinéaste d’animation
2007/03/13 à 07:58
Bon courage
2007/03/13 à 08:18
Je suis étudiante à la maitrise en études cinématographiques; technicienne de scène et de télé; et auxiliaire d’enseignement pour les cours de production cinéma à l’université. Dans les cours, comme dans les équipes de production, il y a autant d’hommes que de femmes; et ce qui me frappe c’est que de plus en plus de femmes occupent des postes prioritairement masculins et ça ne dérange personne. Je suis meme peut-être la premiere a le soulevee!
Solidairement.
2007/03/13 à 08:44
Change is needed. I fully support this letter. Merci!
2007/03/13 à 01:36
Scénariste, réalisatrice et… aspirante cinéaste. Merci!
2007/03/13 à 10:31
Oui, faut l’avouer encore une gamique masculine aux belles apparences …
Mais que dirait-on de deux enveloppes égales. Voilà un mode de sélection juste et équitable ! Chance égale et justice pour tous !! Y serait temps non !!!
2007/03/20 à 06:58
Je fais partie du comité des femmes à L’union des artistes.Nous avons rencontré aujourd’hui 4 réalisatrices qui voulaient avoir plus d’informations sur les démarches que nous avons entreprises depuis plusieurs années.La première, indispensable a été de mettre en place des statistiques incontestables sur l’iniquité salariale entre les acteurs et les actrices (environ de 27%) liée à la quantité de rôles moindres offerte aux femmes et allant en diminuant de façon drastique à partir de 35ans et surtout à partir de 45 ans
Pour mettre sur pied nos statistiques de façon irréfutable nous avons eu l’aide de madame Descarries professeur de sociologie à l’U.Q.A.M et titulaire de la chaire à l’institut de recherches et d’études féministes à l’UQAM. Elle est prête à vous donner ce coup de main essentiel pour être prise au sérieux.
Bravo pour la lettre et ne lâchez pas. Nous sommes solidaires et pourrons nous entraider.
2007/03/21 à 03:36
Laissez-nous vous montrer notre regard, notre vision et nos inspirations! Longue vie aux réalisatrices, mais aussi à toutes les personnes ( hommes et femmes ) qui travaillent si dur pour l’aboutissement d’une oeuvre!
2007/03/24 à 03:43
productrice
2007/03/25 à 09:20
Anthropologue et membre du collectif de rédaction de la revue À bâbord.
Je vous appuie solidairement dans la lutte et dans vos oeuvres.
2007/03/27 à 02:05
Je suis réalisatrice et scénariste, j’habite l’Outaouais. Être femme et vivre de son métier, en région, est un double défi. Je suis vraiment ravie de voir naître un mouvement de solidarité comme “réalisatrices-équitables”. Je souhaite le voir s’étendre à tout le Québec, y compris aux régions les plus éloignées. Il est grand temps que toutes les femmes, celles d’ici comme celles d’ailleurs, soient rémunérées à leur juste valeur et obtiennent l’espace de création qui leur revient. Des progrès immenses ont été accomplis, il faut en convenir, mais il reste encore tant à faire ! Et cela commence par un difficile travail sur soi pour raviver l’estime et la confiance fragilisés. Ce n’est pas évident de trouver le courage d’affronter l’inégalité systémique, de balayer nos vieilles peurs historiques, de dénoncer les disparités et les petites violences qui persistent jusque dans nos maisons… On a du coeur au ventre et des projets plein la tête ? Alors, c’est en se serrant les coudes au sein du mouvement réalisatrices-équitables que nous allons nous secouer les puces et les peurs et faire bouger les choses ! Merci les filles !
2007/03/27 à 07:30
réalisatrice-monteuse, aspirante cinéaste et féministe!
Oui il faut revendiquer, même si ça prend un certain courage.
Il faut aussi rester vigilante et conscientisée.
Et puis, les filles, prenez votre place, plus de place!
Parlez plus forts, on ne vous entend pas!
Arrêtez de vous cacher, de viser la perfection, de tout faire pour les autres.
Moquez-vous donc de leur regard!
Montrez-nous tous vos talents, votre belle sensibilité.
Soyez égoistes!
Soyez créatives!
Amusez-vous!
2007/03/28 à 04:40
Bravo pour cette initiative, que je fais suivre sur des sites en France. Nous devons agir ! Continuons à créer…
2007/03/28 à 02:20
critique cinéma
2007/03/28 à 02:26
Cinéphile pour la multiplicité des points de vue
2007/03/29 à 03:53
Cinéphile, critique en devenir, j’encourage cette cause, pour que femmes et hommes vivent du septième art à part égale, sans injustice
Belle initiative!
2007/03/30 à 12:06
Scénariste/réalisateur. Je signe!!! Bravo à tous et à toutes qui ont le courage de la vérité.
2007/03/31 à 11:09
Productrice et parfois réalisatrice.
Avec bonheur et espoir, je signe votre lettre et vous offre mon appui inconditionnel. Faisons-nous entendre!
2007/03/31 à 02:41
Bien placé pour savoir de quoi vous parlez, j’appuie votre démarch et je signe,
Germain Bonneau, producteur délégué… et archiviste
2007/03/31 à 03:03
professon : réalisatrice( et camérawoman)
2007/03/31 à 03:04
Profession : réalisatrice
2007/04/01 à 06:51
profession: Coordonnatrice d’événement dans le domaine culturel (cinéma)
2007/04/02 à 01:22
J’abonde dans le sens de vos propos et je vous offre mon appui. Sincèrement
Profession: Cinéaste indépendante.
2007/04/02 à 04:07
profession: cinéaste indépendante et coordonnatrice à la programmation
2007/04/05 à 11:13
Bravo pour votre initiative! La situation doit changer.
Solidairement!
2007/04/09 à 11:49
auteur-réalisatrice
2007/04/21 à 02:29
Je SIGNE (avec les grands lettres)!! Pendant des annees j’etais impliquer dans Femmes du cinema, TV et video et j’etait aussi tres impliquer dans le mouvement internationale Women in Film and TV internationale. Je connait biens les defis pour les femmes dans notre industrie tant comme productrice et quelq’une qui engage beaucoup de femmes pour mes series et mes documentaires.
Apres avoir travailler dans notre industrie depuis plus qu’une vingtaine d’annees, c’est diprimant de voir que c’est toujours un grand defi pour nos realisatrices.
Qu’est ce qu’on peut faire? Comme producteur/productrices on doit faire un effort a engager les realisatrices de notre communaute…dans tous les genres: docu, fiction et series.
Felicitation pour votre initiative!!
2007/04/24 à 07:29
Réalisatrice, assistante à la réalisation et présidente de la Coop médiatique du terrain vague
2007/04/27 à 12:22
monteure
2007/05/02 à 10:50
Bravo les filles! Malgré que je me sois éloignée du milieu, découragée devant mes efforts qui ne menaient nulle part, je suis de tout coeur avec vous.
ex (!) réalisatrice et monteuse
2007/06/21 à 10:43
C’est un sujet qui m’interpelle beaucoup. Je suis aussi réalisatrice.
Au festival, les chiffres sont saisissants, on constate annuellement cette réalité. Pourtant les films réalisés par des femmes sont tout autant d’une grande qualité que les films réalisés par les hommes, démontrant une sensibilité et un esthétisme distinct dans leurs oeuvres.
J’appuie votre initiative, tenez-moi au courant de vos activités!
Claudia Chabot
Festival Regard sur le court métrage au Saguenay
2007/08/25 à 08:44
Les choix doivent être fait sur les idées et non pas sur le sexe. Alors, je signe.
2007/09/25 à 09:10
Je crois que le talent des femmes demeure parfois sous-estimé…Quand on se fait dire que le cinéma est encore un domaine pour les hommes et qu’on entend certains prétendre que les filles font des films uniquement quétaines…C’est RÉVOLTANT!
Marie-Claude Bélisle
Étudiante en cinéma et communication au Collège Lionel-Groulx
2007/09/25 à 09:20
Normand V.
Étudiant en cinéma du Collège de Momo
2007/10/09 à 04:59
MESSAGE IMPORTANT:
Les nouveaux signataires de notre lettre parue dans les journaux en mars dernier pour réclamer l’équité seront bientôt ajoutés à la liste des signataires (veuillez nous excuser les délais). Nous vous demandons de bien identifier votre profession: si vous êtes réalisatrice ou réalisateur nous vous mettrons dans cette catégorie: le nb de réalisateurs nous appuyant s’élève maintenant à 95 personnes. Jusqu’à ce jour, 47 personnes exerçant d’autres profession ont également signifié leur appui. Il est à noter que nous n’avons pas encore fait une campagne pour recueillir le plus de signatures possibles ou fait circuler une pétition à cet effet. D’autre part, les personnes issues de d’autres pays devraient le mentionner pour que nous puissions les placer dans une catégorie «Appuis de l’étranger» .
Votre appui continu d’être utile puisque nous compilons toutes les signatures afin de soutenir notre argumentaire lors des représentations auprès des décideurs.
Merci pour votre solidarité! Nous en avons grand besoin.
2007/10/11 à 07:19
Je suis réalisateur documentariste et tout à fait en accord avec vos positions.
2007/10/15 à 09:47
réalisateur et producteur
Bravo !
2007/10/19 à 09:50
Je suis une artiste qui s’exprime par le biais de plusieurs voies et j’ai eu le grand bonheur de réaliser un premier court -métrage grâce à la confiance et l’appui d’une productrice qui a cru en ma vision des choses. Aussi pas plus tard qu’hier, j’ai eu le privilège d’avoir une belle et longue conversation avec une pionnière et une grande Dame de notre cinématographie nationale, Anne-Claire Poirier, et toutes deux avons eu fait le même constat en ce qui a trait à la place des femmes dans le milieu du cinéma et plus particulièrement celui des cinéastes. À savoir que la situation a peu ou prou changé et que la représentation de l’univers et de l’imaginaire des femmes est encore chose rare, pour ne pas dire rarissime, sur nos écrans. J’appuie donc ce mouvement, qui a été amorcé par le comité Moitié Moitié , de manifester cette différence et de sommer nos gouvernements de donner aux créatrices la place qui leur revient.
2007/10/19 à 01:12
professeure, information et communication, Université Laval
2007/11/07 à 10:45
Réalisatrice, scénariste et productrice. Je veux être tenue au courant (actions, rencontres…) et ajoutez ma signature à la lettre svp!
2007/11/13 à 05:48
Je suis réalisatrice de métier et je félicite cet organisation pour son excellent travail!
Bravo les filles!
2007/11/13 à 10:33
Réalisatrice, directrice littéraire et gestionnaire de projets.
2007/11/14 à 02:00
Cinéaste, artiste.
Félicitations pour votre courageuse initiative!
Je crois que nous sommes prêts à ouvrir les yeux.
2007/11/14 à 03:08
Bonjour Sonia
Merci pour votre signature ! Avez-vous reçu notre invitation pour la rencontre du 8 décembre ? Votre couriel n’est pas dans notre banque de données, pouvons-nou l’ajouter ? Merci beaucoup ! I.H.
2007/11/14 à 03:23
Bonjour Isabelle,
Merci à l’avance de m’ajouter à votre liste et banque de données.
Au plaisir !
S.L
2007/11/14 à 03:51
Enseignant en Communication et cinéma et apprenti-scénariste,
il est clair que la discrimination et l’injustice senvers les femmes sont encore beaucoup trop présentes dans cette sphère d’activité. Il faut que ça change.
2007/11/14 à 09:53
Réalisatrice en cinéma d’animation et illustratrice
Merci pour cette belle initiative !
Je propage ce lien aux réalisatrices et réalisateurs autour de moi,
au plaisir !
MA
2007/11/15 à 03:46
je ne suis pas québécoise, mais je suis réalisatrice et je regrette que cette initiative n’existe pas en France. Ce serait pourtant justifié !
2007/11/16 à 08:28
je ne crois pas pouvoir me présenté le 8 décembre
mais je serais fortement intéressé de recevoir des informations
merci
2007/11/27 à 12:55
Mobilisation très pertinente : backlash, phénomène de l’entonoire, plafond de verre. Une foule de phénomènes difficiles à valider seule. La stratégie du regroupement est très importante pour valider les perceptions, pour briser le mur du silence, pour s’encourager, pour clamer que ça ne va pas, pour dire unanimement NON et planifier un changement organisé. Ça prend beaucoup d’humilité pour admettre notre condition féminine dans un domaine ou l’égo prime. Difficile de se mettre au même rang que les autres pour une action politique alors que ce qui fait notre marque dans les arts s’inscrit dans notre différence. À mon avis les stratégies de regroupement dans les arts sont toujours délicates et risquées. Bravo aux organisatrices de prendre ce risque, pour un avenir meilleurs à toutes et tous (oui, oui)
2007/11/27 à 04:05
Réalisatrice (documentaire)
Merci d’ajouter mon nom à votre liste !
2007/11/28 à 11:12
Dear woman friends ,fighters,
Iam happy to hear that also this generation of woman have the courage to fight for their rights.In our country the gouverment reduces all art related fairs.
All renovation comes out of outside parliamentary actions.
BE ANARCHISTICAL, BE ALARMING,BE AN ALPHA WOMAN
I apologize for writing in English
2007/11/28 à 11:21
Dear woman friends, fighters,
I am happy to know that also this generation of woman have the power,energy and courage to fight for their rights. In our country (the Netherlands) the gouverment
reduces all art related fairs.
All renovation comes out of outside parliamentary actions.
BE ANARCHISTICAL,BE ALARMING,BE AN ALPHA WOMAN;
All out of your personal state of mind
I apologize for writing in English
2007/12/05 à 09:27
Réalisatrice
2007/12/11 à 07:49
Étudiante à la maîtrise en communication à l’UQAM sur le cinéma des femmes au Québec et aspirante réalisatrice.
2007/12/19 à 03:01
Cinéaste-documentariste
2008/01/03 à 04:31
Membre de l’organisation du Festival de Cinéma réalisé par des Femmes à Saragosse, Espagne.
Je fais partie de l’organisation d’un Festival de Cinéma réalisé par des femmes en Espagne, et ca fait 8 mois que j’habite à Montréal. Pendant ce temps-là j’ai constaté que les réalisatrices ici font de très bon cinéma, documentaires et court-métrages.
J’essaie d’établir un pont aérien entre les réalisatrices québécoises et le Festival de Saragosse (Espagne) en apportant des films et documentaires en Espagne, mais j’aimerais bien créer ici même un espace de visibilisation de la culture cinématographique des femmes, et de faire visibles les discours situés dans les marges du cinéma hégémonique qui tient compte de toutes les personnes qui sont à la frontière d’un discours dominant. C’est pour cela que je vais essayer de créer un Festival de Cinéma réalisé par des Femmes à Montréal, mais bien que j’ai beaucoup d’énergie et d’envie pour le faire, il me manque des contacts et d’autres personnes intéressées à mettre en marche un tel projet si nécessaire dans un espace cinématographique dominé par un point de vue masculin, et où le regard de la femme n’est pas entièrement représenté.
J’espère que quelqu’un d’entre vous soit intéressé à mettre en marche un tel projet. Ca vaut la peine.
2008/01/23 à 07:34
Bravo pour cette solidarité! Il ne faudrait pas oublier les réalisatrices en télévision de tous les genres d’émissions qui doivent parfois mettre beaucoup d’énergie pour prendre leur place !
réalisatrice en télévision
2008/02/04 à 03:11
Productrice.
2008/02/12 à 12:44
Étudiante à la maîtrise en sociologie à L’UQAM
2008/02/17 à 07:23
J’ai eu le privilège de travailler avec plusieurs réalisatrices et ça fait parti de mes meilleurs souvenirs de caméraman.
2008/02/25 à 01:29
Étudiant en théâtre et critique cinéma
2008/03/05 à 11:33
organisatrice communautaire
2008/03/05 à 01:53
Scénariste et réalisatrice documentaire.
Il faut impérativement apprendre à penser comme un homme pour se faire une place dans le monde de la réalisation.
2008/03/06 à 10:22
Je suis auteure, scénariste, scripteure et maintenant productrice au contenu depuis 5 ans. Dans un monde de gars, payée par des gars, je me bats souvent pour travailler avec des femmes. Les producteurs préfèrent faire confiance à un jeune réalisateur sans expérience parce qu’il a de l’audace que d’offrir la job à une fille réalisatrice qui a un bon background mais moins de “guts”… Et pourtant ! Je suis avec vous de tout coeur ! Et salut Marquise !
2008/03/06 à 03:30
supporter
2008/03/06 à 03:54
scénariste / cinéaste
2008/03/14 à 09:44
Étudiante au secondaire
Je ne suis pas encore au cégep, mais je fais quelques court métrages et quelques capsules pour des concours ou des projets scolaires. Je souhaite poursuivre mes études en cinéma et un jour ( je le souhaite de tout mon coeur) pouvoir me trouver une place au sein de la communauté des réalisateurs et réalisatrices. Cette initiative est, je trouve, fort intéressante, car je crois que les femmes ont du talent elles aussi, en matière de cinéma et télévision.
2008/03/25 à 08:31
Bravo, réalisatrices-équitables et tous leurs supporters!
Marie Christine Pilotte
comédienne/directrice générale d’une jeune compagnie théâtrale/étudiante en scénarisation cinématographique
2008/03/29 à 09:35
Magnifique!
2008/04/08 à 06:19
Bravo chères Consoeurs!
je vous appuie de tout coeur.
2008/05/02 à 08:26
Réalisatrice